Amure
Vie privée

Trois portes fermées par l’architecture, pas par une promesse.

Ce journal touche à ce qu’il y a de plus intime. La seule protection qui tienne est celle qu’on ne peut pas révoquer d’un changement de conditions : ce qui n’existe pas ne peut pas être exigé, vendu, piraté, ni cité en justice.

01
Aucun champ n’identifie un tiers

Ni nom, ni prénom, ni pseudo, ni photo, ni contact, ni date de naissance, ni lien vers un réseau. Un libellé libre que tu choisis, et rien d’autre. C’est ce qui rend l’article 9 du RGPD tenable plutôt que théorique.

02
Aucun réseau social autour des personnes

Pas de recherche par personne, pas de mise en relation entre utilisateurs, aucun signal de réputation. Le doxxing et la diffamation ne sont pas des risques à modérer : ce sont des fonctionnalités qu’on n’a pas construites.

03
Aucune donnée en clair côté serveur

Ton journal ne monte que chiffré, sous une clé que nous n’avons pas. Nous savons qu’un compte existe et à quelle adresse il répond ; nous ne savons rien de ce qu’il contient. Le zéro-knowledge est structurel, ce qui permet de le promettre sans avoir besoin d’être cru.

Comment, concrètement

Amure est une application web installable qui tourne entièrement sur ton appareil. Pas de store, pas de pistage, et un compte qui ne sert qu’à te reconnaître : une adresse et un mot de passe, jamais le contenu de ton journal.

Chiffré de bout en bout
Ton journal vit en ligne pour que tu le retrouves partout, et il n’y est jamais lisible. Ce qui monte est un bloc chiffré dont la clé se dérive de ton mot de passe, sur ton appareil. Personne d’autre que toi ne peut l’ouvrir — ni nous, ni notre hébergeur, ni qui nous le demanderait.
Un seul blob chiffré
La base entière est chiffrée en AES-GCM dans un fichier unique. Chiffrer champ par champ laisserait la structure lisible — les dates, les durées, les formes. Là, « rien en clair » est vrai, pas partiel.
Un mot de passe, deux moitiés
Ton mot de passe passe par Argon2id, puis se coupe en deux moitiés dont aucune ne permet de retrouver l’autre. La première part au serveur et n’ouvre rien ; la seconde reste dans ton navigateur et déballe la clé de tes données. Changer de mot de passe réécrit quarante-huit octets, pas une ligne de ton journal.
Aucun modèle de langage
Rien de ce que tu écris n’est envoyé à une IA, ni pour extraire des champs, ni pour reformuler. Les phrases affichées viennent de gabarits déterministes.
L’export t’appartient
Une archive chiffrée, à tout moment, gratuite pour toujours. Tu peux aussi désigner un dossier — si tu le synchronises avec ton nuage, la copie part chiffrée, sans un appel réseau de notre part.