Amure
Le binôme

Une personne, une fois par mois. Le but est qu’elle t’appelle.

Le binôme n’est pas un tableau de bord sur ta vie : c’est un prétexte de conversation. À la fin de ton point mensuel, tu publies un extrait. Ne rien faire, c’est refermer.

trois niveaux, tu choisis à chaque fois
01
La présence
« ton binôme a fait son point »

C’est le niveau par défaut, et il porte l’essentiel de l’effet pour aucun risque. Rien de ton journal n’est transmis.

02
Ta ligne
« ce mois-ci : dire non plus tôt »

La phrase que tu as écrite toi-même à la fin de ta séance. Rien de dérivé, rien de calculé.

03
La direction
↑ dire ce que je pense

Des flèches sur les trois seuls indicateurs qui ont une direction légitime. Jamais une valeur, jamais une courbe.

Ne sont jamais partageables, à aucun niveau : tes bords, leurs libellés, tes marqueurs, ta frise, tes verbatims, les hypothèses du moteur, et tout bord marqué sensible.

Les règles qui rendent ça sûr

Le binôme peut être quelqu’un qui te l’a demandé avec insistance. C’est indétectable, donc c’est traité par la conception plutôt que par la confiance.

Rien n’est vérifiable
Ton binôme ne voit jamais quel niveau tu as choisi, ni que tu l’as changé. C’est l’absence de trace de tes choix qui te protège — pas la transparence.
Suspendre est invisible
Tu peux suspendre à tout moment, immédiatement, sans que ça produise le moindre signal de l’autre côté.
Aucune relance
Amure ne te rappellera jamais de partager, et ne signalera jamais que tu n’as pas fait ton point.
Deux binômes au maximum
Au-delà, c’est une audience — et on n’écrit pas la même chose pour une audience.
Péremption à 90 jours
Le lien se met en sommeil tout seul et se renouvelle dans une séance privée. Sortir doit être tiède, sinon les gens ne sortent pas.
Un rôle, pas une messagerie
Ton binôme reçoit un objet par mois et peut accuser réception avec un mot court. Le bon résultat n’est pas un fil de discussion : c’est un appel téléphonique.